
© 2006, Edizioni San Clemente
SOKÓŁKA
POLOGNE, LE 12 OCTOBRE 2008
« Au début, j’étais convaincue
qu’il s'agissait d'un caillot », a affirmé
le Professeur Sobaniec-Łotowska.
La réalité était cependant plus
surprenante ! Les deux scientifiques
de Białystok, qui pour leurs
recherches indépendantes se sont
servis des microscopes optiques les
plus modernes et d'un microscope
électronique à transmission, ont
abouti à la même conclusion
(le Professeur Sulkowski ignorait
que l’échantillon qu’il était en train
d’examiner provenait d’une Hostie) :
l’échantillon examiné n’était ni un
caillot, ni du sang... c’était du tissu
musculaire cardiaque humain
encore vivant. Et, chose encore
plus incroyable, c’était un
muscle cardiaque présentant les
caractéristiques typiques de la toute
dernière phase précédant la mort.
ourtant, certaines personnes, qui non seulement
n’ont jamais analysé la substance, mais ne l’ont pas
non plus vue de leurs propres yeux, ont affirmé que la
couleur rouge de l’Hostie était due à la prodigiosine, un
pigment rouge produit par la bactérie Serratia marcesens.
« De toute évidence, ceci est absurde », ont affirmé les
spécialistes de Bialystok, aussi parce que la substance
observée correspond à un muscle cardiaque et non à une
bactérie. Ces mêmes scientifiques ont analysé l’échantillon
prélevé, de façon purement scientifique et non fidéiste.
Certaines accusations étaient encore plus absurdes,
comme ce mouvement du groupe des soi-disant «
rationalistes » selon lesquels le tissu analysé appartenait à
un homme assassiné. Les professeurs ont réagi par une
déclaration dans laquelle ils ont exprimé « une profonde
indignation du fait que l’opinion publique était induite en
erreur par de fausses hypothèses pseudo-scientifiques sur
le phénomène analysé, surtout de la part de personnes qui
ignorent les éléments spécifiques relatifs aux analyses, qui
n’ont pas accès à la substance analysée, ni à la documenta-
tion recueillie et qui souvent ne connaissent pas non plus
les techniques d'analyses appliquées. » La rédaction du
protocole de la part des deux scientifiques de Bialystok a
demandé deux semaines. Lorsque la Curie de Bialystok a
pris connaissance des incroyables résultats des analyses, elle
a activé une Commission ecclésiastique spéciale convo-
quée par l’Archevêque le 30 mars 2009. Sa tâche consi-
stait à examiner le Miracle du point de vue théologique et
à écouter tous ceux qui avaient vu l’Hostie ou qui avaient
été témoins de ces événements extraordinaires. La Com-
mission avait également pour devoir d’écarter tout doute
de mystification et de s’assurer que personne n’avait
furtivement substitué l’Hostie gardée dans le tabernacle.
Les représentants de la Commission - les éminents profes-
seurs du Séminaire de Bialystok - ont interrogé tous les
témoins, en vérifiant la véracité de leurs témoignages. Le
travail effectué par la Commission ecclésiastique a provo-
qué la déclaration suivante : « L'Hostie, à partir de laquelle
a été prélevé l'échantillon pour l’expertise médico-légale,
est la même qui a été transférée de la sacristie dans le taber-
nacle, de la chapelle du presbytère. Aucune intervention
d’une personne étrangère n’a été constatée. » Chose pour
autant également catégoriquement exclue de la part des
deux scientifiques de Bialystok. Il était impossible que
quelqu’un ait déposé un fragment de corps humain dans
le tabernacle. Qu’est-ce-qui le faisait penser ? Les
fragments qui composaient l’Hostie étaient naturelle-
ment et intimement mêlés aux fibres du tissu humain,
pénétraient l’un dans l’autre, comme si un fragment de «
pain » tout à coup s’était transformé en « corps ». Il est
impossible de manipuler un événement de ce genre.
Personne, absolument personne, n’aurait été en mesure
de le faire. « Même les scientifiques de la NASA qui dispo-
sent des techniques d'analyses les plus modernes seraient
incapables de recréer artificiellement une telle chose », a
affirmé le Professeur Sobaniec-Łotowska, ajoutant que ce
fait a pris pour elle une importance toute particulière.
La précieuse relique est portée en procession
L’Église croit que les paroles
de la consécration, par le pouvoir
de l’Esprit Saint, transforment
les espèces du pain en Corps
du Christ et les espèces de vin
en son Sang. Il lance un appel
aux ministres de la Sainte
Communion, celui de distribuer
le Corps du Christ avec foi et
attention, ainsi qu’aux fidèles
leur demandant de la recevoir
avec respect.
Les deux scientifiques ont affirmé qu’il est impossible que quelqu’un
ait déposé un fragment de corps humain dans le tabernacle puisque
les fragments qui composaient l’Hostie étaient naturellement mêlés
aux fibres du tissu humain, pénétraient l’un dans l'autre comme si
un fragment de « pain » tout à coup se transformait en « corps ».
Les autorités civiles présentes au cours de la cérémonie
pour fêter le Miracle de l'Hostie miraculeuse de Sokolka
Bain de foule lors de la cérémonie
Son Excellence Edward Ozorowski
Archevêque Métropolitain de
Bialostocki
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