© 2006, Edizioni San Clemente
Miracle Eucharistique de
SOKÓŁKA
POLOGNE, LE 12 OCTOBRE 2008
Au début du mois
de janvier 2009, la Curie
de Bialystok a demandé à
deux éminents spécialistes
en anatomo-pathologie
de la Faculté de Médecine
de Białystok, les Professeurs
Maria Elżbieta
Sobaniec-Łotowska et
Stanisław Sulkowski,
d’analyser les échantillons
de l'Hostie sanglante.
Le 07 janvier, le Professeur
Sobaniec–Łotowska s’est
rendu à Sokolka et a prélevé,
à partir du corporal,
un minuscule échantillon
de la mystérieuse substance
présente dans l'Hostie.
'
es Professeurs de la Facul de Médecine de
Bialystok ont souligné que, dans le cas de l’Hostie
examinée, ont é trouvés dans l’échantillon de nom-
breux indicateurs bio-morphologiques typiques du
muscle cardiaque comme, par exemple, le phénomène
de la segmentation, c’est-à-dire les dommages causés aux
fibres du tissu, partie où lon trouve les jonctions
communicantes [structures caractéristiques du muscle
cardiaque], et le phénomène de la fragmentation. De tels
dommages se présentent sous la forme de multiples et
minuscules sions. Ces altérations ne peuvent être obser-
vées qu’à partir de fibres non crosées, c’est-à-dire vivan-
tes, et montrent des signes de spasmes cardiaques répétés
typiques de l’extrême phase précédant la mort. Une
autre preuve importante montrant que l’échantillon
analysé correspond à du tissu cardiaque humain a été
illustrée par la position centrale du noyau cellulaire dans
les fibres observées, une caractéristique scifique des
fibres musculaires cardiaques... « Sur une partie de
quelques fibres ont été observés des signes pouvant corre-
spondre aux nœuds entrainant la contraction. À
l’inverse, lors de l’analyse au microscope électronique,
ont été observés des jonctions communicantes et les
minces filaments des myofibrilles », ont déclaré les deux
scientifiques. En outre, le tissu cardiaque était uni à
l’Hostie consacrée de fon indissoluble. Dans le rapport
de lexpertise médico-légale des Professeurs
Sobaniecotowska et Sulkowski, il est écrit : «
L’échantillon sest avéré suffisant pour l’expertise ; il
indique qu’il s’agit de tissu cardiaque, ou tout au moins,
le plus ressemblant, parmi tous les tissus vivants d’un
organisme. » « Et, chose très importante, l’échantillon
analysé est constit en tout et pour tout de tissu muscu-
laire cardiaque. » Cette affirmation est reportée dans le «
Communiqué de la Curie métropolitaine de Bialystok »
du 14 octobre 2009, relatif aux phénomènes eucharisti-
ques à Sokolka. Les professeurs ont couvert également
d’autres éléments inexplicables. « L’Hostie est rese dans
de l’eau pendant longtemps, ainsi que dans le corporal
pendant un délai encore plus long. Le tissu qui est
apparu sur l’Hostie aurait donc dû subir un processus
d’autolyse, c'est-à-dire le processus d'autodestruction par
action des enzymes intracellulaires ; dans l’échantillon
analysé, aucune trace de ces altérations n’a écependant
observée ! » ont affirmé les deux sommités. Un autre
énement très intéressant qui a é remarqué concerne
la substance trouvée sur le corporal ; bien qu’elle se soit
légèrement transformée après avoir été ôtée de l’eau (elle
sest tout simplement chée) deux ans auparavant, son
aspect n’a pas changé, n’ayant pourtant pas été stabilisée
ni même conservée à une température particulière. « Ce
qui signifie que si le Miracle était imputable à une
bactérie, la substance se serait sintégrée, écrasée en mille
morceaux et aurait changé d'aspect. N’importe quelle
culture microbienne, même placée sur une substance la
plus propre possible, apparaît très différente après une
seule semaine », a ajou le Professeur Sulkowski.
Professeur Sobaniecotowska
Professeur Sulkowski
Dans l’image ci-contre, une photographie au microscope électronique et un
dessin détaillant les associations particulières entre les cellules musculaires du
myocarde. Une caractéristique propre aux cellules du myocarde est que celles-ci
présentent entre elles des associations pour permettre au potentiel d’action,
nécessaire à la contraction, de se répandre dune cellule à l’autre, pour le volume
total du muscle. La contraction musculaire est ensuite propagée à toutes les
autres cellules. Le responsable de cette « contraction en chaîne » est un groupe
de cellules localisées dans le nœu
d sino-auriculaire. Le nœud sino-auriculaire
est situé dans l'oreillette droite, à proximité de lentrée de la veine cave supérieu-
re. Le potentiel d'action qui génère la contraction du myocarde part du nœud
sino-auriculaire et se propage d’abord aux oreillettes, puis aux ventricules.
L
2
Myocarde
Ligne Z
Tubule T
Sarcoplasme,
liquide cellulaire
Réticulum
sarcoplasmique
Sarcomère
Myobrille
Noyau
Ligne Z
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Miracle Eucharistique de
SOKÓŁKA
POLOGNE, LE 12 OCTOBRE 2008
« Au début, j’étais convaincue
qu’il s'agissait d'un caillot », a affirmé
le Professeur Sobaniec-Łotowska.
La réalité était cependant plus
surprenante ! Les deux scientifiques
de Białystok, qui pour leurs
recherches indépendantes se sont
servis des microscopes optiques les
plus modernes et d'un microscope
électronique à transmission, ont
abouti à la même conclusion
(le Professeur Sulkowski ignorait
que léchantillon qu’il était en train
d’examiner provenait d’une Hostie) :
l’échantillon examiné nétait ni un
caillot, ni du sang... cétait du tissu
musculaire cardiaque humain
encore vivant. Et, chose encore
plus incroyable, c’était un
muscle cardiaque présentant les
caractéristiques typiques de la toute
dernière phase précédant la mort.
ourtant, certaines personnes, qui non seulement
n’ont jamais analysé la substance, mais ne l’ont pas
non plus vue de leurs propres yeux, ont affirmé que la
couleur rouge de l’Hostie était due à la prodigiosine, un
pigment rouge produit par la bactérie Serratia marcesens.
« De toute évidence, ceci est absurde », ont affirmé les
scialistes de Bialystok, aussi parce que la substance
observée correspond à un muscle cardiaque et non à une
bactérie. Ces mêmes scientifiques ont analysé l’échantillon
prélevé, de façon purement scientifique et non fidéiste.
Certaines accusations étaient encore plus absurdes,
comme ce mouvement du groupe des soi-disant «
rationalistes » selon lesquels le tissu analysé appartenait à
un homme assassiné. Les professeurs ont réagi par une
déclaration dans laquelle ils ont exprimé « une profonde
indignation du fait que l’opinion publique était induite en
erreur par de fausses hypothèses pseudo-scientifiques sur
le pnomène analysé, surtout de la part de personnes qui
ignorent les éléments spécifiques relatifs aux analyses, qui
n’ont pas accès à la substance analysée, ni à la documenta-
tion recueillie et qui souvent ne connaissent pas non plus
les techniques d'analyses appliquées. » La rédaction du
protocole de la part des deux scientifiques de Bialystok a
deman deux semaines. Lorsque la Curie de Bialystok a
pris connaissance des incroyables résultats des analyses, elle
a activé une Commission ecclésiastique spéciale convo-
quée par l’Archevêque le 30 mars 2009. Sa tâche consi-
stait à examiner le Miracle du point de vue théologique et
à écouter tous ceux qui avaient vu l’Hostie ou qui avaient
été témoins de ces événements extraordinaires. La Com-
mission avait également pour devoir d’écarter tout doute
de mystification et de s’assurer que personne n’avait
furtivement substitué l’Hostie gardée dans le tabernacle.
Les représentants de la Commission - les éminents profes-
seurs du Séminaire de Bialystok - ont interrogé tous les
témoins, en vérifiant la véracité de leurs témoignages. Le
travail effectué par la Commission ecclésiastique a provo-
qué la claration suivante : « L'Hostie, à partir de laquelle
a é prélevé l'échantillon pour l’expertise médico-légale,
est la même qui a été transférée de la sacristie dans le taber-
nacle, de la chapelle du presbytère. Aucune intervention
d’une personne étrangère n’a été constatée. » Chose pour
autant également catégoriquement exclue de la part des
deux scientifiques de Bialystok. Il était impossible que
quelquun ait déposé un fragment de corps humain dans
le tabernacle. Quest-ce-qui le faisait penser ? Les
fragments qui composaient l’Hostie étaient naturelle-
ment et intimement mêlés aux fibres du tissu humain,
pénétraient l’un dans l’autre, comme si un fragment de «
pain » tout à coup s’était transformé en « corps ». Il est
impossible de manipuler un événement de ce genre.
Personne, absolument personne, n’aurait été en mesure
de le faire. « Même les scientifiques de la NASA qui dispo-
sent des techniques d'analyses les plus modernes seraient
incapables de recréer artificiellement une telle chose », a
affirmé le Professeur Sobaniec-Łotowska, ajoutant que ce
fait a pris pour elle une importance toute particulière.
La précieuse relique est portée en procession
L’Église croit que les paroles
de la consécration, par le pouvoir
de l’Esprit Saint, transforment
les espèces du pain en Corps
du Christ et les espèces de vin
en son Sang. Il lance un appel
aux ministres de la Sainte
Communion, celui de distribuer
le Corps du Christ avec foi et
attention, ainsi qu’aux fidèles
leur demandant de la recevoir
avec respect.
Les deux scientifiques ont affirmé qu’il est impossible que quelqu’un
ait déposé un fragment de corps humain dans le tabernacle puisque
les fragments qui composaient l’Hostie étaient naturellement mêlés
aux fibres du tissu humain, pénétraient l’un dans l'autre comme si
un fragment de « pain » tout à coup se transformait en « corps ».
Les autorités civiles présentes au cours de la cérémonie
pour ter le Miracle de l'Hostie miraculeuse de Sokolka
Bain de foule lors de la cérémonie
Son Excellence Edward Ozorowski
Archevêque Métropolitain de
Bialostocki
P
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